Je ne veux pas parler de soucoupes volantes, de martiens verts ou de mulder et scully, je me demandais seulement ce que l'on resentirait si l'on etait mis en relation avec une espece etrangere et
superieure.
La reponce qui me vient en tete est la meme que l'on observe lorsqu'on saisit un animal apeuré entre ses mains; apeuré par le bouleversement des dimensions physiques et la rencontre avec un
etre que son propre cerveau n'est a la base pas capable de comprendre réellement.
Francis adorait cela, l’ambiance calme et feutrée de vert de la nature montagnarde rafraichie sous une douce brise omnipresente. La liberte du temps gaiement perdu en peche et en pensées
accompagnées seulement du bruissement de la riviere, du pepiement des oiseaux et des sons etouffés de discretion de la faune. Cette retraite revée depuis quarante ans de travail dans l’education
nationale et l’enseignement de la biologie s’affranchissant d’un plaisir constant a voir le soleil se lever sur chaque nouvelle journée de farniente meritée par son age.
C’etait la, dans la nature franche, epanouie et robuste des Pyréennées que sa passion pour la flore et la faune ne relevait pas d’un diplôme, ni d’etudes ou d’enseignements mais du simple et
intuitif plaisir d’observer et de vivre autour de la magnifique et toujours surprenante diversité de plantes et d’especes animales l’entourant. En tenait pour preuve les nombreuses marques laissées
par sa chaise longue sur l’epaisse herbe sauvage et la pile de livres a ses cotes. Remplissant progressivement son cendrier de megots et vidant aussi lentement que savoureusement une bouteille de
vin d’un artisan local ; Francis laissa comme a sa douce habitude l’après midi se derouler au fil des quelques poissons piegés par l’hamecon.
Alors que l’obscurité avait depuis quelques temps commencée a se derouler entres les montagnes pour s’y ammasser et revendiquer son heure, Francis appercut une etoile filante traverser le ciel.
Proferant mentallement le vœux d’avoir encore en lui de nombreuses années de vie a savourer, il suivit avec une curiosité amusée l’objet astral quelques instant avant de penser a l’heure. Pecher de
nuit ne l’ennuyait en rien, ce n’etait qu’un autre theatre ou se presentait differement la beauté naturelle qui l’enchantait tant mais il n’avait prevut aucune source de lumiere et son ventre
laissa emettre quelques caprices caloriques. Eteignant sa derniere cigarette, il rassembla puis rangea ses quelques affaires avant de remettre les poissons péchés a l’eau.Cela lui semblait parfois
stupide et cruel d’arracher a son element une forme de vie inferieure en lui mutilant la machoire pour ensuite la relacher dans son millieu d’origine , mais après tout ce n’etait qu’un jeu
matiné de sport et reglementé par l’implacable loi du plus fort, loi naturelle bien connue de sa profession. Ne s’embarassant pas d’une conscience trop developpée a ses yeux sur ce point, il engaga
tranquillement la marche jusqu'à chez lui.N’ayant pas encore abdiqué, le soleil lui eclaira suffisament le chemin parsemé de broussailles. Ses pieds avancaient d’une nonchalance calculée pour mieux
se rappeler avec vengeance des desormais disparus horaires de travail parsemés de sonneries stressantes. Quelque chose attira son regard non loin vers la gauche, la ou siegaient d’anciens champs en
pentes s’entrecroisants. L’on aurait dit un court flash lumineux, trop rapide pour etre certain de son existence passée mais assez puissant pour marquer les retines d’interrogations, neanmoins, sa
disparition laissa sugerer une vision d’optique. Poursuivant son chemin en fredonnant des sifflements d’oiseaux agréablements appris durant les grasses matinées, il réapercut - ou crut réapercevoir
- ce bref mais intense flash lumineux. Ce dernier réapparut une centaine de metres plus loin, forcant Francis a s’y interroger. Malgré la decroissante lumiere du soleil, les champs pentus sur sa
gauche revelaient sans aucune difficultée l’absence de mouvements ou d’evenements particulier. Mais le flash refit apparition, encore une fois, laissant cette fois le temps a Francis de comprendre
qu’il parvenait plus loin encore dans les champs anciens, sans doute derriere l’épais atroupement d’arbres delimitant naturellement les portions de champ. Peut etre s’agissait il d’un touriste en
difficulté ? D’un de ces maniaques des sports extremes, victime de son addiction a l’adrenaline ?. La distance parcourue par cette fulgurante lumiere restait etonante mais la curiosité
qu’impose le temps libre et la possibilité d’un appel a l’aide a son encontre lui fit oublier son estomac et la nuit tombante.
Resserant son sac, il entrepris la traversée du champ avec volonté, plongeant et poussant ses jambes dans les longues herbes sauvages de ces champs abandonnés puis reconquis par la verdure. Le
flash resurgit, affirmant sa position derriere l’epais bosquet mais l’eblouissant presque a cette distance racourcie. Redoublant d’envie de comprendre et de mettre fin a ce phenomene d’ou debutait
une certaine angoisse, Francis pressa le pas. Il lanca plusieurs fois l’universel « il y a quelqu’un ? » mais aucune reponce n’apparu d’entre la nature assombrie.
Enfin arrivé au rassemblement d’arbres, il reprit quelque peu son souffle et balaya du regard l’etendue suivante avec atention. Il n’y avait rien,si ce n’est la frustration d’avoir marché plus que
prevu et de devoir rentrer sous une proche nuit totale. Ralant contre lui meme, il fit demi tour lorsque la lumiere réapparu, plus intense encore, projettant droit devant lui sa propre ombre
allongée par l’etonnante et puissante luminosité. Se retournant aussitôt, il entrapercu au cœur de ce flash mourant un curieux objet rectangulaire de la taille d’un enfant, posé debout au milieu du
champ. Fixant ce point, il traversa les arbres avec precipitation et s’engagea dans l’etendue de terre et d’herbes au pas de course. Une odeur surprit ses narines et son estomac alors qu’il
s’efforcait de tuer la distance restante. Cela semblait etre une odeur d’aliment, mais en aucun cas d’une nourriture precise, simplement une senteur rememorant d’instinct l’acte de se nourrir,
comme si les calories , les proteines, glucides ou autre possedaient une odeur universelle. Quoi qu’il en soit, elle attisait sa faim et plus encore sa curiosité. L’objet n’etait plus qu’a une
trentaine de metre maintenant, difficilement visible sous l’obscurité presque totale a cette heure ; quand une autre odeur, plus forte et muscée, presque palpable prit place. Francis ne
reconnu cette odeur que lorsqu’une soudaine tension a l’entrejambe gena sa course. Aussi inexplicable que ce soit, il semblait s’agir de pures pheromones sexuelles humaines , aparement en
provenance du rectangle. Sa curiosité ne cessant de s’accroitre, Francis augmenta ses efforts jusqu'à enfin se retrouver face a l’etrange et fascinant objet.
Les tenebres de la nuit ne laissaient rien percevoir d’autre qu’une forme rectangulaire aux coins arrondis - donc manufacturés ? - plantée droit dans la terre. Les incomprehensibles odeurs en
provenaient ; c’etait certain et leur puissance a cette distance le prouvait, sa faim naissante avait grossi jusqu'à lui endolorir l’estomac et une libido egale a celle de son adolescence le
troubla d’une surchage d’hormones et de souvenirs intimes. Sans s’en rendre vraiment compte, il fit le tour de l’objet ; puis comme un chat face a un objet humain, Francis leva prudement la
main et l’approcha de cette chose. Son index n’etait qu’a moins d’un centimetre de sa surface quand un autre flash en surgit aussitôt, irradiant literrallement de cet incomprehensible rectangle. Il
eut exactement la meme impression qu’un moustique, un enfant ou une pie inexorablement attiré par quelque chose de brillant, sauf que la puissance meme de la luminosité donnait plus
l’impression du moustique grillé sur une lampe ayant ce but. Il sentit la lumiere lui transpercer la pupille, puis pacourir aussitôt son systeme nerveux, le surchageant, l’envahissant et le
soumettant d’une hypnotique clarté. Son esprit affollé par la terreur de l’inconnu réalisa le paradoxe de son corps paralysé, d’une rigueur surpassant celle suivant la mort.
L’aflux d’adrenaline et cette horrible immobilité forcée secouerent ses pensées, evacuant et réalisant la fanatique curiosité qui l’avait amené – et piegé ?- ici. Constatant cette inquietante
et impulsive fixation subitement disparue, il eut la meme sensation qu’un canard dont l’appel d’une femelle s’elevant d’un apeau attire au deces. Alors qu’il ne commencait qu’a peine a analyser la
situation, une forte et courte sensation de mouvement se fit ressentit dans tout son corps. Il pouvait sentir le frottement violent de l’air sur son visage paniqué malgré sa cecité; ainsi que
le tassement de ses visceres dans sa cage thoracique, tel une foudroyante montée en ascenceur.Lorsque ce furieux deplacement involontaire se stoppa de lui meme, ses oreilles percurent le bref
sifflement de gaz s’echappants sous la pression, comparable a un sous marin s’emergeant a la surface. Il y eu aussi des declics et autres sons mecaniques s’excutants en toute hate. Un moment de
silence suivit alors, son corps semblant en profiter pour retrouver peu a peu sa mobilité. L’esprit voguant entre un instinct de survie paniqué et d’inombrables questions fracturant sa santé
mentale ; il s’efforca de bouger le plus possible, etirant et balanceant ses menbres en tout sens pour achever la disparation de la paralysie. Son pied heurta une surface que ses mains
s’empresserent de palper et de tatonner pour pallier a son aveuglement. Il semblait s’agir des cloisons d’un tube pafaitement rond duquel il se trouvait prisonnier. Mais plus etrange encore,
l’athmosphere meme de ce tube affichait en sa densité et son toucher une composition differente. L’on aurait cru de l’air indecis entre l’etat de gaz et celui de liquide, ses gesticulations
rencontrant une resistance inferieure mais similaire a celle de l’eau, bien qu’il n’eut aucun probleme a le respirer.
Alors que ses phalanges tenterent sans resultat mais avec douleur de briser ce tube parfaitement lisse au toucher, d’irritants mais optimistes picotements saisirent ses yeux. Resistant a l’envie de
les toucher et de les gratter, il laissa a ses globes oculaires le temps de se remettre. Un noir et aveuglant neant s’arracha alors progressivement de ses yeux pour devoiler l’extreme contraste
d’une large piece presque vide et nappée de blanc. La nature meme de ce blanc l’intrigua, il possedait un tein d’un bleu aerien a peine present pour se devoiler au regard studieux mais suffisament
pour induire l’effet relaxant propre a cette couleur, tel une apaisante sous couche hypnotique.Le relief des parois dont les angles incurvés delimitaient l’espace acheverent d’appaitre sous
son regard. Des symphonies de lueurs clignotantes s’affichaient en haut de ces dernieres, laissant presager une forme de technologie inconnue tapissant les murs. Vers la droite, il reconnut un
attassement de plusieurs rectangles noirs, en tout point similaires a celui responsable de son malheur. Francis voulu mieux les observer et les maudire mais une serie presque reguliere de
tapotements contre le sol brisa alors le silence.
Dés l’instant ou il se retourna face au bruit, son esprit sous le choc fouilla obstinement le moindre de ses neurones a la recherche des images autrefois tellements vues d’animaux, de vegetaux ,
d’insectes et de poissons ou de quelconque autres formes de vie terrestres qui de l’interieur ou de l’exterieur, pourraient se comparer aux trois etres qui s’avancerent vers lui.
Ces choses mesuraient bien deux fois sa taille, se deplacant nonchalement sur une bonne douzaine au moins de pattes effillées, chitineuses comme celles des insectes et aussi longues que son prope
bras. Leurs extremités s’ornaient d’une broussaille de poils courts d’ou s’extirpaient deux ergots apparement plus destinés a la stabilisation de la marche qu’a l’agression physique. Son regard
scruta lentement et avec fascination ces choses des « pieds » a la « tete », les rotules saillantes et ovales de la seule articulation visible sur ces multiples pattes laissant
progressivement place a une chair spongieuse telle celle des champignons , parsemée ci et la de traits et nervures noueuses comme du bois ; tel un indescriptible assemblage animé de
vegetaux. S’en suivait un torse epais et tubulaire de la meme matiere organique, dont chaque coté se soulevait jusqu'à donner la forme d’ance a tasse, avant de se replier avec un rythme regulier
sur le torse principal, de meme sorte que de gigantesques poumons externes.
Mais le plus incroyable ne residait pas dans ces jambes arachnéennes, ni dans ce torse sans menbres aux larges cotes mobiles ; mais principalement dans ce qui siegiait a l’extremité du corps,
au milieu d’inombrables et tentaculaires fougeres sans cesse prises de convulsions autour de ce qui semblait etre un globe de lumiere. Un contenant organique basiquement ovale mais a la forme sans
cesse malmenée et tiraillée par l’energie qu’il detenait et qui s’agitait en son sein d’ondes aussi diverses que colorées. Il se mouvait incessament dans cet amas de courtes tentacules qui
tout en le retenant, l’etreignaient et le caressaient avec frenesie tel un naturel systeme de stabilisation. Tout d’abord, Francis reconnut – sans réelle certitude toutefois- des ondes d’energie
electromagnetiques en ce perpetuel chaos organisé mais les inombrables couleurs s’y melangeant de mouvements vifs et desordonnés lui laisserent supposer la presence de multiples energies dont sa
propre espece ne connaissait encore rien. Néanmoins, les memes shemas lumineux s’affichants dans ce qui devait constituer leur tete – ou tout simplement leur esprit – se retrouvaient
simultanément chez les trois etres. Observant plus precisement cette impressionante poche vivante constament modifiée par son fonctionnement meme, il s’apercut que certaines ondes arivaient a
percer cet etonnant globe, avant d’etre saisies par ses folles fougeres les canalysant et les dirigeant en direction des autres etres present , comme un naturel systeme de communication.
L’analyse de cette decouverte lui laissa alors soupconner l’existence d’une pure energie psychique, surpassant les basiques ondes cerebrales humaines , emplie des emotions et pensées qu’elle
servait a partager. Hors bien qu’il n’y avait aucun organe semblable a un œil et que la traduction d’ondes mentales vivaces comme l’eclair se relevait impossible pour ses capacités
intelectuelles ; Francis eut la certitude ques les etres l’observaient.
Ces stupefiantes formes de vie se retournerent plusieurs fois l’une vers l’autre puis courberent sans effort leur torse jusqu'à approcher au maximum leurs « tetes » de leur
prisonnier.
Un puissant frisson d’effroi saisit Francis, lui rappelant avec l’ironie du sort et de la roue qu’il tourne un souvenir d’enfance ; lorsqu’il avait reussit avec amusement a rattraper son
hamster domestique enfui et qu’il avait sentit la stupide joie teintée de domination a sentir entre ses mains les battements de cœur affolés de panique d’une espece inferieure.
Alors que ces etres l’entouraient pour l’observer de toute part, il scruta et tatonna presque convulsivement l’arrondie parroi de sa cellule, a la recherche de toute faille offrant l’espoir meme
court d’etre escaladée ou agrandie. Une couleur vive et jaune s’inscrit sur le globe des etres a la vue de ce reflexe commun aux mammiferes embusqués, puis elle disparue au profit d’un violet
tenebreux et orageux sous la teinte de fins eclairs argentés le parsemant en son milieu. Les autres couleurs disparurent alors peu a peu au profit de cette derniere, liberant l’impression que ces
choses concentraient une emotion ou pensée particuliere en leur sein. D’une fascination terrorisée, Francis vis cette energie d’un bleu nocturne s’arracher de sa matrice et se projetter droit sur
lui. La transparente paroi n’adoucit en rien cette onde visible avant qu’elle ne s’abatte sur son prisonnier qui ressentit de brefs mais violents picotements a l’interieur meme des visceres ou elle
s’enfouit. Le tube s’illumina alors legerement de la meme couleur , affichant d’inconnus et complexes symboles arrondis a la hauteur de ces créateurs. D’autres ondes lui saisirent et sonderent
succesivement et sans interuption le cœur, le cerveau et les organes genitaux puis plusieurs parties de sa colonne vertebrale lors d’interminables secondes; lui laissant comprendre le but de ce qui
etait sans doute un examen anatomique.
Halletant, courbaturé et placé en etat de choc par cette etrange douleur, bien qu’il y eu veritablement plus de peur que de mal ; Francis vit l’un des trois etres dilater et contracter a leur
maximum ses poumons externes, tel une manifestation de joie lorsque les derniers symboles apparurent sur sa cellule de cristal. Les deux autres repondirent par de multiples et fines vives ondes
d’un vert acide d’ou surgissait parfois un pourpre flamboyant. En fesant fi , l’etre excité concentra puis envoya une epaisse onde grisatre vers la paroi la plus proche ; celle ci afficha
aussitôt sur une courte portion de son espace un tableau separé en trois colonnes, surmonté du meme style de symboles geometriques tortueux et entourés de caracteres tachetés propre a ces etres et
ce lieu. Un simple et court trait s’afficha sur l’une des colonnes. Un soupcon de comprehension tenta une entrée dans l’esprit lethargique de Francis. Au trauma psychologique s’ajouta la surprise
de voir la meme lumiere l’ayant piegé se materialiser dans le globe cerebral de ces etres. L’eblouissante clarté croissa jusqu'à innonder la salle, ne laissant de visible que l’interieur de ces
surpuissantes ampoules vivantes. Francis y apercut un organe a la silhouette similaire a celle d’une fleur, une tige epaisse soutenant de courts mais robustes petales de couleurs pures. Ces
derniers se noircirent a sa vision, formant un point noir ou s’abrita inexorablement le regard de Francis face a ce deluge de lumiere. Il sentit ce refuge trompeur s’insinuer doucoureusement dans
son esprit, cet hypnotique point noir a forme de roue infiltra sa memoire, l’ecrasant et l’engloutissant avec precision. Ce qui acheva de l’evanouir fut une seconde sensation de transport a toute
vitesse, le projettant irremediablement hors de ce lieu.
José savoura son habituel café matinal. La vieille machine a café fesait un café minable comparé a celui de sa femme, mais il fallait bien se tenir eveillé pour travailler si tot. José se leva pour
rincer sa tasse puis ajusta son uniforme de douanier, fixant d’un air morne la route franco espagnole qu’il devait surveiller presque tout les jours. Une silhouette d’homme apparut alors que l’aube
fesait son oeuvre, la tete baissé il avancait d’un pas trainant le long de la route. A part de vieux habitants adeptes de la marche a pied et d’un petit aperitif en sa compagnie, très peu de
pietons passaient par ici. Curieux, il sortit de la cabine principale et observa l’homme s’avancer jusqu'à la douane. Alors qu’il n’etait qu’a quelques metres de José, ce dernier vit la lente
demarche organisée seulement par l’instinct du viel homme ainsi que ses yeux a trois quarts fermés, mais assez entrouvert pour y lire une eprouvante fatigue. José se precipita de secourables
atentions, interpellant et courant vers l’homme. Celui ci redressa lentement sa tete, manquant de chuter en arriere. C’est lorsque José le saisit avec precaution que le viel homme parut
s’eveiller d’un etat second, il ouvrit brusquement et entierement ses yeux pour aussitôt s’endormir comme une masse.Une fois un ambulancier apellé et ayant fait son ouvrage, José lui demanda ce qui
etait arrivé a cet homme pour franchir des kilometres sous l’allure d’un mort vivant. L’ambulancier semblait aussi etonné que lui malgré le temps passer a examiner Francis, et il repondit la seule
chose que ce dernier lui avait dit entre deux profond sommeil troublés de convulsions nerveuses :
« J’ai ete peche… »